Ce matin, je tombe sur un tweet de France Info à propos du téléphone au volant.
C’est même le thème de la journée si j’ai bien compris…

Cela tombe bien, c’est un point que je pensais évoquer depuis mon périple italien.
Disons que cela m’a frappé (…non physiquement…!) tant j’ai pu croiser de personnes discutant au téléphone à pied (immobiles ou en mouvement), en voiture (…en ville comme sur autoroute) et pas mal en faisant du vélo en ville…!
Dans les villes de toscane ou d’ombrie, il n’est pas rare de croiser des gens en grande discussion vu leur ample gestuelle qui continuent à rouler dans les rues étroites parsemées de piétons.

…Ou qui passent des SMS au guidon, une main sur le cintre.
Ou pas ! il est vrai que deux mains pour tapoter c’est plus confort mais quid des badauds qui traversent sous leurs roues…?!
Peu d’oreillettes sauf chez les cyclistes, le téléphone est donc tenu à une main et amené le long du visage, ce qui est idéal dans des voies étroites et (tor)tueuses…!!
Que ce soit à Pisa (ville étudiante), Lucca, Firenze ou à Perugia, Arezzo, difficile de ne pas les remarquer. La densité du parc est en progression (…et tant mieux) car ces cités sont littéralement congestionnées par la circulation automobile. J’ai noté à Arezzo pas mal de vélos électriques indispensable dans les rues en pente.

Certes, l’accès aux centres historiques est de plus en plus limité et fort heureusement…


Du coup, des trottoirs couverts de vélos…




Peu encore de pistes dédiées comme à Arezzo…

…et quelques rares services de location, automatisés ou boutiques…


Vouloir empêcher les gens de téléphoner sera compliqué, la solution n’est pas dans la répression, d’autant que parler avec son passager en voiture est tout aussi dangereux. Et je n’évoque pas même les conducteurs de BoomCars aux basses puissantes (tiens, je n’en ai pas croisé en Italie…).
Pour ma part, mon iPhone est toujours sur vibreur et je m’abstiens de répondre en circulant. La mémorisation des appels reçus dans une liste sur l’écran d’accueil me permet de rappeler une fois arrivé à bon port ceux qui souhaitaient me contacter. Si je lis que c’est un appel d’un membre de ma tribu et que j’ai la possibilité immédiate de trouver un coin pour stationner dans la minute, je peux être tenté de les rappeler dans la foulée.
Par contre, quand je suis au guidon de mon Brompton sur une piste cyclable, pas de souci pour m’arrêter et décrocher. Bref, je ne roule pas en téléphonant.


Heureusement la vitesse de tout ce petit monde en ville est très réduite vu la configuration de ces cités médiévales.
Car, parfois, se croiser est un peu compliqué…!

Quitte ou double…?!
Pour finir : une ville idéale pour le vélo…? Lucca avec son enceinte romaine devenue lieu de promenade et que l’on peut boucler sans interruption à pied comme en vélo…
Même si cela dure jusqu’au 20 juillet, allez-y et n’hésitez pas à y retourner. Et, si vous avez l’occasion de venir à Paris, réservez votre billet à l’avance via internet.
Ma rencontre avec les indiens remonte à ma petite enfance au Canada. Me retrouver juché tout mouflet sur les épaules d’un grand gaillard avec plumes m’a marqué à vie…! Certes, c’était dans une réserve, dans une exhibition destinée aux touristes qui s’intéressaient un peu à ces peuples en British Colombia. Je n’ai eu de cesse de suivre l’actualité de ces peuples, leur ethnocide continu. Bref, toujours du côté des indiens et non des cow-boys…!
Quelques photos réalisées à l’iPhone.





Cette expo exceptionnelle au quai Branly permet de voir la beauté de leurs objets quotidiens (chemises, mocassins, robes ourlés de perles), bref de s’imprégner de leur monde et regretter que les générations précédentes aient tout piétiné…



Rappel : Le Quai Branly vous autorise à photographier toutes les pièces exposées à votre guise mais sans employer de flash. Une décision que l’on aimerait voir s’étendre dans d’autres établissements subventionnés également avec nos impôts.

Et comprendre à quel point le bison était un élément clé dans leur fonctionnement. Ceci explique pourquoi les colonisateurs ont massacré autant de bêtes pour s’assurer de réduire les tribus indiennes plus aisément.
En 1800, on comptait près de 40.000.000 bisons en Amérique du Nord.
En 1895, il en restait moins de… 1.000.
En 2010, les élevages ont permis de remonter à 500.000 têtes.
Bref, une expo enthousiasmante (à mes yeux) même si pas gigantesque (…pensez à voir les quelques autres pièces qui sont au premier étage, côté Alaska pour mieux vous repérer).
Voilà mon conseil pour les vacances.
J’ai relu hier mon premier billet d’utilisateur d’iPad, une chronique en juillet 2010. Un écran que j’ai effleuré 6 mois après sa sortie. Apple France m’avait passé un iPad pour ce test, j’ai patienté quelques mois pour en acquérir un, trop désargenté alors.
En octobre 2011, je suis passé au iPad 3 Retina sur lequel j’écris ces lignes, soit 30 mois d’usage quotidien.
Bien sûr, je songe parfois, quelques secondes, à opter pour une version air plus légère et rapide. Mais le réel reprend aussi sec sa place : ni moyens, ni impérieux besoin. N’étant pas un vrai blogueur, journaliste, auteur, c’est l’occasion (…ou non) qui fera le larron sachant que ce fidèle compagnon de mes jours comme de mes nuits ne finira pas pour autant en objet inerte dans un coin de mon atelier. Dans ma tribu, les candidats à sa récupération sont légion…!
Écran de saisie (… en passant, bravo pour la nouvelle version ce matin de Byword pour iOS qui intègre plein de raccourcis à appliquer au clavier, mais aucun intérêt dans le cadre de ma pratique, appréciant immodérément le clavier affiché sur l’écran…!), outil de consultation de Twitter comme des RSS, bibliothèque, dictionnaire multiple, feuille de dessin, journal, réveil, calculatrice, pourvoyeur des horaires du RER, carte, cet iPad est questionné mille fois par jour sans torture aucune…!
Une question suite à l’écoute de la radio ou la lecture d’un article, une requête (DuckDuckGo sur mon iPad), une multitude propositions avec la possibilité de découvrir, à chaque fois, la réponse à cette question mais, plus intéressant, dix mille accidents de lecture (relire…) qui vont me conduire vers de nouveaux rivages…!
Et je ne parle pas des découvertes que m’envoie ma moitié, toute aussi à l’affût. Ce matin, j’ai découvert sur son iPad les œuvres de Celine Cleron après celles de Erik Desmazières.
C’est pourquoi j’ai réellement du mal avec les gens qui m’expliquent qu’ils s’ennuient.
Mais offrez-vous un iPad, nom de Zeus…! Et explorez le web et donc la planète…! Tiens, l’une de mes prochaines destinations suite à l’écoute du jeu des mille euros, Berbiguières. Une recherche sur Wikipedia, et hop…!
Je vous laisse, encore plein de trucs à explorer.