Patrick Legand, auteur de Sécuriser enfin son PC a perdu sa clef USB…
Et il le raconte avec humour tout en nous expliquant comment faire pour se prévenir des indélicats qui trouverait cette clef…!
Pour ma part, j'utilise une technique que m'a enseigné Dominique Chiron et propre à l'univers Apple…
C'est d'autant plus simple que nous avons tous l'outil pur le faire dès lors que nous sommes sous Mac OSX…
En effet, dans le dossier Utilitaires situé dans Applications se trouve Disk Utility (Utilitaire de disque.app)… Cette application n'est pas là que pour formater ou réparer des autorisations de disque…
Au départ, il suffit de cliquer sur Nouvelle image… L’utilitaire va afficher une fenêtre via laquelle vous allez sélectionner un emplacement sur votre disque (généralement le bureau…) pour créer un nouveau volume sous un nom que vous allez définir.
Ensuite, via les trois pop-ups, vous allez :
- sélectionner la taille souhaitée (celle de votre clé USB ou d'un CD-Rom)
- Choisir impérativement un chiffrement AES-128
- Opter pour une image disque en lecture et écriture…
Une fois cela réalisé, vous allez devoir entrer deux fois le même code d'accès (assez long si possible)… Par sécurité, évitez que ce code soit mémorisé dans votre trousseau sur votre machine.
Une fois toutes ces conditions remplies, l'image-disque sera affichée sur votre bureau et vous pourrez y copier tous des fichiers à concurrence de la taille définie par vous-même…
Une fois cela effectué, il suffit de fermer la fenêtre de ce disque et vous retrouvez sur votre bureau un fichier .DMG qu'il vous suffira de copier dans votre clé USB…
Besoin d'ajouter ou de mettre à jour des fichiers…? Il suffit de double-cliquez sur le .DMG et un dialogue vous demande d'entrer votre code…
Comme vous êtes en lecture et écriture, vous pouvez ajouter, supprimer, modifier du contenu à tout moment… En cas de perte de la clef (ou d'un CD-Rom), pas de trop de souci, vos données sont encryptées…
Par contre, si vous perdez le code, tant-pis pour vous…!

Si vous devez échanger fréquemment des documents, n’oubliez pas de les expédier dans un format lisible par vos destinataires…
Bien évidemment, vous devrez utiliser des applications pointues et spécialisées pour votre activité professionnelle mais prenez soin de vérifier que ces logiciels enregistrent au minimum dans des formats universels comme .txt, .rtf, .jpg ou .eps pour les images. Posez toujours la question à votre correspondant avant de lui expédier une pièce jointe gigantesque qu’il ne pourra pas traiter !
Ne vous imaginez pas que Word et son .doc est un format si universel que cela. Selon la version utilisée par votre correspondant, s’il est Mac ou PC, l’affichage ne sera pas identique… Envoyez, de préférence, des fichiers au format .pdf (Acrobat). Ce fichier qui est devenu un standard se joue des plates-formes comme de l’absence de certaines polices de caractère chez vos destinataires.
La lecture des fichiers .pdf est possible depuis n’importe quelle machine via Acrobat Reader, une application gratuite et téléchargeable directement sur le site d’Adobe (http://www.adobe.com).
Si les fichiers sont lourds, n’oubliez de les « zipper » avant de les expédier. Un compresseur de fichier est indispensable pour éviter d’envoyer des pièces jointes trop volumineuses.
En parlant de standards, article intéressant à lire sur La guerre dont on ne parle pas : celle des formats…
Avec un enjeu économique évident…
Introduction | Préparer son espace : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | Installer matériel et connexions : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | neuf | dix) | onze | Démarrer son activité : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | Optimiser sa vie au quotidien : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | Des raisons d’échouer : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | neuf | De très bons motifs pour continuer : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | neuf | dix | Santé par Martin Winckler…
Dans la vie, peut être ; sur le net, certainement…!
dans
bosser partout
Coup de projecteur amical…
Comme le disent les auteurs de la collection Tête la première, il n’y a pas de questions idiotes…!
Chez Gandi, ils doivent penser la même chose. Cette entreprise est l’un des rares registrars indépendants en france, c’est-à-dire que leur métier est de gérer des noms de domaine, les miens notamment.
Il est vrai que d’acquérir un domaine, le renouveller, etc. est généralement réservé à des professionnels du web. Pourtant, ce n’est pas si compliqué que cela. Mieux, cela s’apprend. Pour avoir importuné quelques personnes au support cette année, je sais que ces derniers sont expérimentés et d’un commerce agréable…
Aussi, réjouissez-vous, une grande part de ces informations sont désormais en ligne et je découvre que certaines réponses à des questions que j’ai posé naïvement à l’époque sont disponibles…
À vous de chercher l’information en langue française qui vous manque et, accessoirement, l’adapter à votre propre registrar. Bien évidemment, les réponses sont adaptées exclusivement à l’interface de Gandi…
Bref, si vous êtes un indépendant, une petite entreprise, que vous avez envie de vous offrir un nom de domaine pour votre activité, il n’est pas inutile d’aller farfouiller dans leur FAQ…
Ahhh, dans mon oreillette, Joël me dit que que le centre mondial de résolution des litiges des noms de domaines est à Minneapolis…
••• edit | décembre 2024 | J’ai quitté Gandi définitivement lors de son rachat par un fond de pension et une augmentation délirante de ses prix…