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Gestion du stress…

Stress, Self-Esteem, Health and Work

dans lire

Si le changement permanent et la pression concurrentielle constituent des aiguillons utiles au progrès des entreprises, ils génèrent aussi chez bon nombre de salariés un haut niveau de stress. Avec des conséquences de plus en plus visibles sur leur bien-être et parfois leur santé.

Le premier mérite de cet ouvrage est d’offrir un panorama complet du phénomène de stress : mécanismes physiologiques, causes principales dans les entreprises d’aujourd’hui, symptômes les plus fréquents, coûts et conséquences sur le fonctionnement de l’organisation, etc. L’auteur insiste sur un aspect souvent négligé : le lien entre stress et estime de soi. Exemples à l’appui, il montre comment un haut niveau de stress peut entraîner les individus dans une spirale de dépression, d’angoisse et de sous-performance. De quoi convaincre toute entreprise soucieuse de l’épanouissement et de l’efficacité à long terme de ses collaborateurs que le stress et sa régulation constituent un enjeu majeur !

Le livre propose par ailleurs un grand nombre de clés pour réduire le stress. Toutes ne sont pas révolutionnaires : de la cure de vitamine C aux techniques de délégation, de l’aménagement des horaires de travail à l’amélioration de la communication dans l’entreprise, le lecteur aura rarement le sentiment de découvrir la pierre philosophale. En revanche, ce catalogue et les conseils de mise en œuvre qui l’accompagnent constituera un bon outil pour concevoir une stratégie globale de lutte contre le stress. À moins que vous ne préfériez votre séance hebdomadaire de yoga…

Stress, Self-Esteem, Health and Work
Simon Dolan, éd. Palgrave Macmillan, 2007.

le 21/01/2007 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

La page écoutée | 1

Une nouvelle source de revenus pour l'éditeur et l'auteur

dans écouter | joël | lire

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]


Une voix prenante. Habitée. Un rythme soutenu. Les minutes s’écoulent. Le voyage prend forme. Vous n’êtes pas branché sur la radio. Vous ne vibrez pas avec les acteurs jouant sur une scène de théâtre. Non, vous écoutez une voix primée, celle d’un auteur qui lit son propre texte. Une autre version du livre, incarnée, en chair et en os.

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Cette manière de “lire”, vieille de seulement vingt ans, a alimenté les clubs de livres et fait le bonheur… des conducteurs de trucks sillonnant les Etats-Unis avant de sortir de l’ombre. Les chiffres de ventes s’envolent. En un rien de temps. Depuis ces trois dernières années, près d’un tiers des nouveautés de livres sont proposées dans une version à écouter, intégrale et/ou abrégée. Un nouvel usage du livre s’impose, massivement.
Le petit génie MP3 est passé par là. Les cassettes et autres CD s’effacent devant l’évidence. En conduisant ou en veillant le soir quand s’endort l’ado autiste que j’accompagne, j’écoute sur mon iPod des livres, des émissions radios ou encore le programme Meet the writers de Barnes and Noble. Téléchargement sur internet, choix à la carte, simplicité d’usage et, également, excellent moyen de se perfectionner dans une langue étrangère.

Les maisons d’édition ne cèdent plus les droits audio comme auparavant : elles prennent en charge ce nouveau business. Le travail se fait en studio avec l’auteur lui-même, une célébrité ou un acteur professionnel. Les plus vendus ? Les best-sellers (5 millions d’audio books vendus pour Harry Potter), les livres “self-care” et les livres Business. Le modèle économique en devenir est celui des films avec la location forfaitaire au mois ou avec l’achat au prix du neuf. Business rentable avec le MP3, pas avec le CD.

Investir le créneau du livre à écouter est une bonne manière pour les éditeurs de prendre au sérieux cette remarque de Steve Riggio à la tête de Barnes and Noble :

“Publishers really add very little value to the distribution of book content. They are not terribly good at physical book distribution, and they are not very good at technology. They will have a place in the digital world, but smaller than it is today”.

Surtout qu’il est maintenant plus facile d’imaginer concrètement le livre dans sa version électronique en observant les avancées technologiques du iPhone. Son format est presque celui du livre de poche et son écran sans clavier se rapproche d’une page de livre.
Le livre est sans doute le prochain invité d’une déclinaison un peu plus grande du iPhone. Il rejoindra l’audiobook bien sûr et les autres médias : la musique, l’internet, la radio, la télé et la vidéo. Le partenariat d’Apple avec Google pourrait s’étendre et accueillir les fonds des bibliothèques américaines numérisés à tour de bras depuis deux ans mais handicapés par l’absence de support électronique adapté au livre. Les éditeurs ont là matière à réflexion.

le 16/01/2007 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Histoires de famille…

Managing for the Long Run

dans lire

Cet ouvrage est consacré aux grands groupes à actionnariat familial comme Michelin, Tetra-Pak, Corning ou Wal-Mart. Il montre qu’en dépit d’une image pas toujours flatteuse (luttes de pouvoir, népotisme, dimension personnelle interférant avec la gestion de la société, etc.), ces groupes disposent en fait d’atouts appréciables par rapport aux sociétés à actionnariat public : moins grande soumission à la pression du court terme, vision qui peut dépasser le strict cadre financier, stabilité de l’actionnariat réduisant le risque d’OPA hostile, etc.

Quelle que soit la structure d’actionnariat de son entreprise, le lecteur peut tirer parti de cette analyse pour identifier des pistes de progrès adaptables à sa propre société : capitaliser au mieux sur ses domaines d’excellence, améliorer en permanence la qualité de ses produits, construire sur la durée une image de marque solide, ou encore investir à long terme dans des technologies prometteuses.

Managing for the Long Run
Danny Miller, Isabelle Le Breton-Miller, Editions Harvard Business School Press, 310 pages.

le 14/01/2007 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #