Comme je l’avais évoqué — urbanbike | Réviser les fondations — la semaine dernière, je poursuis le toilettage de ce blog.
Mastodon pas plus que Twitter ne sont des espaces idéaux pour écrire, loin de là et les enfilades de posts ont le don de m’agacer…
Je préfère poursuivre urbanbike une année de plus (voire une nouvelle décennie si j’ai l’énergie pour ce faire…!).
Rien à voir : j’ai demandé aux personnes qui me suivent sur Mastodon ce qu’elles pensent de mes (trop) nombreux posts qui traitent de sujets tous azimuts…

- Vu la différence entre répondants et le nombre de followers, c’est anecdotique…!
En attendant, plonger les yeux dans le code m’a remis en mémoire les différentes phases vécues avec urbanbike.
Du changement de moteur aux illusions (vite perdues)…!
Sans omettre le fait qu’un blog collectif est compliqué à gérer (…les promesses n’engagent que ceux qui les croient, je reste un incorrigible naïf…!).
Côté maquette, rien ne va bouger : Richard et Dominique m’avaient fabuleusement aidé à réaliser ce que je souhaitais.
Je m’appuie sur cette grille pour agir à la marge, privilégiant ces deniers jours la lecture du site sous iPhone, un seul écran étroit…
Attention, Les liens vers les librairies en ligne sont masqués (quand cela cela est possible) ou aboutissent dans le vide…
Ma version de FileMaker étant devenue obsolète depuis des lustres, je réfléchis à la manière de retraiter les liens vers les livres (ça fonctionne mais c’est à revoir) et je sens que ça va finir en balisage MultiMarkdown avec des scripts de tri…
Car frustration de ne plus pourvoir ajouter de chroniques de livres comme naguère via une simple fiche ajoutée dans FileMaker…

Le coté positif ? Je n’ai plus d’état d’âme…
Je teste et, si cela me convient, je mets instantanément en place.
Je récrée pas mal de sources avec une syntaxe identifiable par moi, genre {only_iphone} ou {lim_c_court}, des snippets qui remplacent des lignes de code dans mes diverses maquettes et dont j’ai uniquement à changer le contenu pour le déployer instantanément…
Bref, chacun occupe ses dernières années comme il le peut…
Billet écrit au saut du lit ce matin…
On attribue souvent au Cardinal de Richelieu cette phrase : Qu’on me donne 6 lignes écrites de la main du plus honnête homme,j’y trouverai de quoi le faire pendre.
Aujourd’hui, il y’a plus simple : quelques photos et hop. Si cela n’est pas nouveau, c’est la manière de fabriquer ces preuves qui est plus rapide et originale en recourant à la merveilleuse fée IA.
Ça ouvre de nouvelles perspectives…

Cet article m’a troublé car c’est la porte ouverte à toutes les dérives. Thanks to AI, it’s probably time to take your photos off the Internet | Ars Technica
Et comme le rappelle l’auteur de l’article, nous laissons des tas de photos sur le net, clichés qui peuvent devenir la matière première pour nous mettre en situation dans des séquences… étranges !
Même plus la peine de vous suivre avec des téléobjectifs pour essayer prendre de capturer des clichés compromettants, il suffit de… les fabriquer comme des preuves de votre dévoiement.
Je laisse à votre imagination le soin de lister les usages les plus vils, de salir une réputation (package corbeau), s’inventer des vacances paradisiaques (package mytho, il y’a une version influenceur sans sortir de son village), un passé dans un autre pays (package espion), etc.
Le problème n’est pas la technique (qui semble épatante) mais bien les usages (pour soi ou contre soi).
On avait déjà quelques séquences/films délirants où l’on pouvait faire dire n’importe quoi au personnage en lui prêtant d’autres propos.
Là, la multiplicité des clichés fabriqués (car sans paroles, paradoxalement) peuvent être dévastateurs.
Comme le dit l’article de Ars Technica :
Using nothing but those seven images, someone could train AI to generate images that make it seem like John has a secret life. For example, he might like to take nude selfies in his classroom. At night, John might go to bars dressed like a clown. On weekends, he could be part of an extremist paramilitary group. And maybe he served prison time for an illegal drug charge but has hidden that from his employer.
C’est à dire (…merci deepl) : « En utilisant uniquement ces sept images, quelqu’un pourrait entraîner l’IA à générer des images qui donnent l’impression que John a une vie secrète. Par exemple, il pourrait aimer prendre des selfies nus dans sa classe. La nuit, John pourrait aller dans des bars habillé en clown. Le week-end, il pourrait faire partie d’un groupe paramilitaire extrémiste. Et peut-être qu’il a fait de la prison pour une affaire de drogue mais qu’il l’a caché à son employeur. »
Je (nous) laisse réfléchir à ce nouvel usage de l’IA. Et, au risque de me répéter, dans les mains de complotistes…!
Quel monde merveilleux !
Cartes, je reste un inconditionnel de Nebo. Cependant, je me refuse à détourner les yeux d’autres solutions qui me sont proposées dont Griffonnage qui s’améliore au fur et à mesure des évolutions d’iOS.

Il n’y a pas qu’iOS qui évolue : Ulysses ajoute dans sa barre additionnelle du Pencil ses trois icônes d’accès aux panneaux de balisage multimarkdown, ce qui permet d’écrire à la main tout en ajoutant les attributs de style autour de son texte.

Ce dispositif confère à ce moment d’écriture un confort supplémentaire.
De plus, Ulysses dispose d’une fonction révision (du texte) qui permet à tout moment de vérifier orthographe et style, ce qui est loin d’être négligeable.
Seule la batterie de cet iPad de 2016 commence à donner des signes de faiblesse alors qu’iOS 16 sera supporté sur cet écran : il est temps de réagir et de la faire vérifier ou changer.
Je vous laisse, je vais faire un saut à l’Apple Store pour m’informer…