L’effet prise de contrôle de Twitter a conduit un petit nombre (en proportion) d’utilisateurs à migrer versMastodon sans passer par une porte d’entrée (…okay, pas prévenus) bien pratique qui est instances.social…
Leur unique erreur fut de vouloir s’inscrire sur Mastodon.social (la plateforme du fondateur, Eugen…), n’ayant pas encore compris l’intérêt clé des instances…
Or Mastodon, c’est une chiéée de serveurs reliés…!
Dès lors, gag, Mastodon.social est saturé en attendant la connexion de nouveaux serveurs qui mettent un peu de temps à arriver…!
@Gargron@mastodon.social l’explique ici :
I have ordered a more powerful machine for our database server from Hetzner last evening, but they still haven’t provisioned it. It seems we’re doomed to experience these processing delays until I can get my hands on more hardware. Sorry!
Le paradoxe est que ça se passe plutôt bien — je vais copier/coller mes derniers posts sur Mastodon (…qui est ouvert à des textes de 500 caractères) — pour éviter de ressaisir mes propos…
Le véritable succès, c’est quand le gars — @Gargron qui a développé Mastodon — s’excuse de la lenteur de son service en expliquant les raisons (…vu l’accroissement soudain des utilisateurs, on avait tous pigé !) et que l’ensemble des commentaires restent positifs et amicaux.
Bref, cela tombe sous le sens qu’il va falloir soutenir financièrement cet îlot de calme au milieu d’un océan de… ajoutez « ici…» les termes qui conviennent.
J’en ai une longue série en stock…!
En résumé, les utilisateurs actuels ne sont pas surpris et les nouveaux rapidement informés de la situation créée par leur arrivée massive…!!
Cela m’inspire quelques réflexions (…je sais, je ne devrais pas, je ne suis pas équipé pour…!) :
L’afflux de nouveaux utilisateurs sature les serveurs de Mastodon et @Gargron attend ses nouveaux équipements pour faire face.
On peut poster ou répondre néanmoins…
Ça peut surprendre (et d’aucuns, frustrés, repartir sur #muskland) !
Mais j’y vois (heureuse conjonction d’une fête religieuse !) nombre d’avantages dont celui de lever le nez de l’écran, reprendre un livre où se balader dans la nature sachant que les réponses ou infos arriveront en différé !
Okay, il était près de quatre heures du matin quand j’ai posté ceci. J’ai poursuivi cette idée…
Cette perte temporaire de l’instantanéité est peut-être (à la réflexion !) à prolonger dans notre vie d’ultra-con(necté)s…
Même si mon smartphone m’accompagne partout et en permanence, il reste à sa place d’écran à usages multiples.
Dont ne me donner que l’heure en laissant les notifications arriver en silence. Ou, dans mon cas, se muer en machine à écrire, appareil photo ou liseuse.
Bref, je prends mon temps, ça arrivera à destination mais en différé !
Je vais aller regarder les étoiles…
Ce que j’ai fait ce matin à 04:30…!

Le iPhone à main levée, c’est pas mal…
Là, je vais chausser mes Meindl et repartir marcher…
Pour prolonger le billet précédent, urbanbike | D’une paire de Meindl à une autre, cette dernière photo illustre le pourquoi de l’usure de la paire acquise en 2020…

Avant l’océan, la plateforme rocheuse au premier plan est composée de schiste…
Dans la série râpe à semelles, c’est du haut de gamme…!
Moralité, j’évite de trainer les pieds…!
Billet sans intéret… dans la série « Ma vie est passionnante… »
Vous étiez prévenus : Urbanbike vire perso……
Ce matin, je suis retourné en vélo chez mon chausseur de Belle-Île en mer quasiment après deux ans (à un chouïa près), 17 Octobre 2000 versus 29 octobre 2022…

Why…?
Mais pour trouver le modèle identique de mes Meindl acquises… deux années auparavant…

Mais pourquoi nous narres-tu cette histoire…?
…Vous dites-vous in-petto… en constatant — à juste titre — qu’urbanbike vire de plus en plus au grand n’importe quoi depuis belle lurette !
Explication : ces derniers mois, je me suis retrouvé à déraper sur les sentiers côtiers, attribuant ces glissades à mon grand âge.
Je confirme : je suis officiellement vieux…
Quelques semaines avant la rentrée universitaire, c’est mon tendon d’Achille qui a morflé (…et c’est fort handicapant).
Bref : j’incriminais ces incidents à ma seule vieillerie…
Suite à un nouvel incident (pas fini… papy dans les ajoncs, mais presque…), j’ai jété un oeil critique sous mes chaussures…
Focalisé exclusivement sur la souplesse et le moelleux d’un cuir nourri avec amour de graisse de phoque (synthètique…), je me refusais à reconnaître que la semelle était fatiguée…

- À gauche un cuir pâtiné et souple (comme une selle Brooks massée par des heures de balade…!)
- À droite, la version acquise ce samedi…
Mais c’est bien en dessous que ça se gate… !
J’ai fini par ne plus être dans le déni…!

- En haut, le rendu actuel
- En dessous, la version sortie d’usine…

Est-ce la faute du fabricant ?
Ou cela est-il du à un usage excessif ?!
Je penche sans hésitation pour la seconde hypothèse !
Mélangeant les périodes, j’avais imaginé un temps que j’avais utilisé ces pompes en Espagne. Que nenni !
Non, j’en avais usé d’autres, des Ecco… paire que j’ai remplacée… en octobre 2020.
Merci Day One pour la chronologie…!
Mille kilomètres à pied, ça use, ça use…
Car, d’octobre 2020 à aujourd’hui, j’ai pas mal galopé sur les sentiers côtiers de #BelleÎleLand (aux falaises schisteuses…) ainsi que sur les chemins sous la Sainte-Victoire (…autour du lac Zola, ouvrage du papa d’Émile…).
Bref, vécu quasi les Meindl aux pieds le second confinement de fin 2020 jusqu’au retour à l’université de ma fille à Aix. Sans oublier les baldes suivantes en Drôme, Ardèche, etc.
Ou les deux kilomètres quotidiens qui séparent son logement etudiant du centre ville… à pied, sac au dos, CQFD.
Le problème avec ces chaussons hyper confortables est que je les ai… adoptés.
Comme je me balade avec mon iPhone qui fait podomètre (et juge de paix), il me suffit de jeter un oeil sur l’app Santé…


Certes, mais en kilomètres, STP…?
Ça vient…


L’app Fitness Stats (…qui s’appuie sur ces mêmes informations) me permet d’agglomérer ces données depuis le 17 octobre 2020 jusqu’à ce jour et ça donne…

Ah, quand même…
Bon, en même temps je ne fais pas d’exercice…
Alors : 3000 ou 4000 bornes ?
Peu importe : sur les 4570 kilomètres et des poussières à ce jour, j’évalue mon usage de ces Meindl « un large + des deux tiers du temps. »
Comment procèdes-tu pour évaluer, au pif ?
Facile !
Ne disposant que de deux paires de chaussures dans ma vie courante…! Celles décrites ci-avant et des sandales…
Accessoirement une paire d’Ecco habillées (…pour la ville, sic…!) que je m’empresse d’oublier/de planquer après chaque bref usage…
En conclusion…
Quelque soit le cours (volatil) de la paire de Meindl entre un magasin qui dispose en stock de ma demi-pointure et une officine en ligne qui peut accessoirement enregistrer une pré-commande qui ne sera disponible que fin novembre… au mieux et sous conditions, il n’y a pas photo… ce malgré ce substentiel écart : je recommande (…dans les deux exceptions du mot)…!
En cause, la disponibilité (à la bonne taille…!) fait Loi.
Cet après-midi, j’ai inauguré cette nouvelle paire avec un objectif ultra performant (…trier les poubelles sous la pluie…) avant de récidiver demain (…sous la pluie et un début de tempête) pour entériner l’idée que c’etaient bien les semelles qui etaient en cause… et non (…enfin, pas trop…) votre serviteur…!
Seul regret : à l’heure des imprimantes 3D, pas possible de scanner les semelles usagées et fabriquer des contre-semelles (qui seraient certes plus rigides…) à coller sur ce qui tient…?!
L’idée n’est pas de repartir pour de nouvelles courses mais simplement de les finir dans un cadre modéré…
Car le cuir de mes vieilles Meindl a la souplesse idéale, la souplesse d’un gant autour de mes ripatons…!
Ce qui, dans une période où l’on cause recyclage, écologie, n’est pas si délirant… J’ai écrit un long courriel en allemand et en ce sens (merci deepl) à Meindl…
Groumphhhhhh…!
Et bravo à ceux qui sont arrivés ici (et ont même lu les notes en pied — humour — de page…)
Pour ma part, cela ne va nullement changer ma vie. Depuis l’annonce en avril 2022 de son désir de mettre la main sur Twitter, je me suis remis à fréquenter Mastodon, un dispositif basé sur des serveurs décentralisés.
Je n’ai pas pour autant quitté Twitter, j’ai modifié ma façon de le consommer ces derniers mois, clôturé quelques comptes et réduit drastiquement le temps que je lui consacrais.
Inversement, j’ai redécouvert Mastodon que j’avais utilisé quelques années auparavant, me suis habitué à son application iOS. Ce réseau ayant sacrèment évolué, j’ai eu nettement plus de facilités à m’y insérer à nouveau et, cette fois-ci, y participe quasi quotidiennement sans interruption.
Pour l’heure, je n’ai pas l’intention de quitter Twitter même si l’envie reste sous-jacente. Je souhaite assister à sa mue sous la houlette de « l’homme le plus riche du monde » comme le surnomment les gazettes.
J’ai même trouvé une sorte d’équilbre entre Mastodon et ce blog (…pas abandonné, juste un peu négligé au profit d’autres activités…).
Twitter…?
C’est… en plus mais… sans plus…

MPro et iPhone 14 vendredi matin…