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Une liste de courses sous Draftsapp | 2

Répartition par catégorie

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Ce qui suit est un complément à un billet publié fin janvier de cette année, lire urbanbike | Une liste de courses sous Drafts.

Préalable : bien sûr, il existe des tas de solutions dont Rappels ou Notes, deux applications disponibles tant sur iOS que macOS. Utilisateur quotidien de Drafts, j’avais envie de ne pas changer d’app pour maintenir notre liste de courses, liste que je gère pour ma tribu, étant fréquemment en mode Sherpa, me baladant avec un sac à dos de 70 litres pour les effectuer à pied où que nous soyons.

Après des semaines d’utilisation, cette gestion de liste personnelle associée à quelques scripts sous Drafts fonctionne plutôt bien.

J’ai même tenté d’ajouter le prix unitaire des denrées à cette liste (pour en suivre les évolutions) mais cela devenait réellement une usine à gaz. Donc j’ai supprimé sans regrets ces ajouts d’autant que la crise actuelle ne va pas nous simplifier la tâche.

Grandes catégories

Effectuer des courses, c’est (…pour nous, j’insiste) piocher dans un ensemble défini de produits de base ajoutés au fil du temps, une galaxie d’articles récurrents que l’on trouve dans des lieux précis (…stands sur des marchés en plein air1, boutiques, grandes surfaces), tant actuellement dans le Sud que sur notre caillou breton2.

Mais c’est également un ensemble de produits liés à un groupe, catégorie que chacun désigne de la manière qu’il le souhaite (frais, boulangerie, etc.).

Dans le dispositif initial de grande liste fourre-tout, une simple liste alphabétique, je perdais fréquemment le lien entre des produits d’une même catégorie d’autant que nombre d’articles hétéroclites (mais utiles) venaient brouiller ma lecture comme une ventouse caoutchouc3 ou une clé Allen…!

Bon, je m’égare.

J’ai essayé d’ajouter un mot-clé devant le nom de chacun des produits mais sans succès. Pire, avec un inconvénient, des intitulés très (trop ?) longs sur l’écran de mon iPhone !

Je ne suis pas fan des emojis et il n’était pas question de remplacer nos articles à acquérir par des représentations limitées4 et souvent éloignées (…voire moches) de ces derniers. De plus, ce sont des illustrations basiques qui ne font pas de différence entre laitue, romaine, roquette ou frisée, nous proposant une salade… César.

Rien de révolutionnaire, hein… Je suis persuadé que ce qui est évoqué ici est employé par des tas de personnes mais c’est une première pour moi…!

Bref, j’ai d’abord testé ce qui se passait en cas de tri : est-ce que les articles précédés d’un emoji se trient alphabétiquement dans leur catégorie.
Oui !

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Par contre, au lieu d’employer de mauvaises représentations (…une caricature de baguette parisienne ou une tranche de pain de mie pour rassembler les articles de boulangerie), j’ai opté pour des formes géométriques colorées en faisant en sorte que la couleur soit proche de l’ensemble regroupé (du brun pour rappeler la croûte dorée des pains par exemple).

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Et également quelques emojis neutres dont des bocaux en verre pour tout ce qui est boites, pots en verre ou conserves, flacons d’épices.

C’est rudimentaire mais ça fonctionne. Et c’est ainsi que j’ai modifié ma liste de courses avec les subdivisions induites par ces emojis (…que je ne contrôle pas) lors des tris.

Certes, ces ensembles n’apparaissent pas dans l’ordre que je pourrais souhaiter5 mais comme les produits sont groupés, c’est l’essentiel à mes yeux.

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Pour finir, ça fonctionne avec les mêmes outils que décrits dans mon précedent billet.

C’est tout.

Je n’évoque pas les annonces de la pomme du 8 mars : superbes mais clairement hors de mon budget de graphiste retraité ! Seul un iPhone avec un capteur disposant de plus de megapixels m’intéresse cette année, celui dont je dispose finira dans les mains de ma fille (et celui de ma fille, un 7, dans celles de ma compagne6).


  1. parfois un diminutif est associé au stand : cash pour l’un d’entre eux de producteurs récoltants bio qui ne dispose pas de lecteur de carte de crédit. Donc, on va acheter nos radis chez madame cash qui a certainement un nom mais que l’on a enregistré sous cette appellation ! ↩︎

  2. ce qui explique l’absence dramatique de Kouign-amann dans les copies d’écran ! ↩︎

  3. accessoire indispensable pour déboucher un évier sans produit chimique et réutilisable des années. ↩︎

  4. ce sont des figures de l’univers culturel nord-américain pour le dire franchement ! ↩︎

  5. autre point de détail, une modification de l’interlignage mais, idem, sans importance car uniforme. ↩︎

  6. si elle le veut bien, trop attachée à son 5S…! ↩︎

le 09/03/2022 à 15:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Écrire sur Mac | Ulysses ou Draftsapp

Un choix… 100 % personnel, vous êtes prévenus…

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Billet long et chiant (…et verbeux)…

Prolégomènes : exceptionnellement, ce qui suit n’a pas été saisi au départ dans Drafts et sur iPhone !
Comment ça ? Pourquoi ? Quelle indignation…!
Depuis quelques mois, j’ai laissé Ulysses en sommeil, n’en ayant pas l’usage pour un projet d’écriture (c’est ballot, depuis deux ans, travailler chez soi est tendance contrairement à 2005).

Mais, pour répondre à la question à l’origine de ce billet (…voir plus bas…!!), pour ne pas oublier quelques points essentiels, vérifier certaines assertions (…par exemple, que scinder une feuille génère bien deux feuilles collées, etc.). Challenge pour moi1, je n’ai ouvert Ulysses que sur notre Macintosh (écran commun à ma tribu).

Précision, quitte à vous saouler d’emblée : pour publier ce billet dans urbanbike (vous y êtes…!), j’ai exporté au format texte markdown l’ensemble saisi et structuré dans Ulysses vers Drafts2, puis transféré copies d’écran et contenu sur ce blog comme à mon habitude …quand bien même Ulysses embarque les visuels.

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Et ajouté d’ultimes retouches au texte (si vous comparez le contenu final aux copies d’écran, oui, je ne cesse de modifier ce que j’écris jusqu’à la dernière minute…!)

Enfin : ce billet n’est pas un mode d’emploi de Ulysses (même si l’idée m’a traversé l’esprit).

Hop, passons au billet…!!

Et toi, que recommandes-tu comme outils pour écrire sur Mac…?

Ce billet est né d’un tweet de Stéphane Baril répondant à Francis Chouquet, tweet dans lequel j’étais cité…

C’est le genre de défi que j’aurais pu/du m’éviter, car je me doutais qu’il allait me prendre du temps…!

Pas d’exclusion, juste un choix

« Choisir, c’est renoncer… » Comme ce billet répond à une question (je radote) — Et toi, que recommandes-tu comme outils pour écrire sur Mac…? — je ne vais évoquer ici que les outils dont j’ai conservé l’usage quotidien ces dernières années… sur Mac.

Clin d’Oeil à Stéphane : je ne vais pas revenir en détail sur celui qui m’a été retiré3, depuis quasiment 20 ans, FrameMaker. Par contre, je suis convaincu que cette application portée sous macOS aurait modifiée nombre de mes choix.
Fin de cette parenthèse.

Beaucoup de prétendants…

J’insiste sur la notion de choix personnel.
Je n’oublie pas l’épatant iThoughtsX pour créer une carte heuristique ; pas plus4 iA Writer (…j’y reviens à la fin…) ou Byword.
Ou encore Scrivner, Bear, etc.

Bref, en février 2022 et sous macOS, j’emploie essentiellement (…pas exclusivement, hein…!) deux applications5 qui tournent également sous iOS :

  • Drafts en amont (pour plus de 90 % de mes usages), un dispatcher pour servir d’autres applications (dont celle qui suit…)
  • Ulysses en aval, un rassembleur (sic…!) qui fusionne en un unique flux des textes et réflexions divers pour produire un document cohérent dans l’un de nombreux formats d’export proposés…

Voilà, c’est dit.

Notes, feuilles, feuillets, fragments…

Hors le balisage Markdown, ces deux apps ont des points communs que j’apprécie quotidiennement…

Ainsi, ces applications gèrent avec aisance des ensembles de pages indépendantes, notes, feuilles, bribes, fragments, bouts de texte saisis à la va-vite…

Au quotidien, je ne cesse de capturer des informations, des extraits, des urls, tapoter en une phrase maladroite une idée sur l’écran de l’iPhone, noter une réflexion ou une intervention entendue à la radio, une citation extraite d’un ouvrage en cours de lecture…

Cet ensemble, je m’efforce de le dompter !

Or, à la fin, que ce soit un billet de web, un rapport, un article, un livre, ce qui est produit reste le fruit d’un assemblage de… notes, feuillets, citations regroupées en parties, chapitres…!

Premiers jets ? Drafts

Je démarre tous mes premiers jets dans Drafts sous iOS. Parfois sur Nebo avec le Pencil sur iPad mais c’est exporté dans Drafts.

À 95 % depuis le seul écran qui m’accompagne partout (hormis sous la douche), mon iPhone6…!

Ce sont des notes tapotées maladroitement à deux pouces, n’importe où (dans le bus ou assis sur une marche, debout en marchant, en attendant le train, etc.) quand une idée me vient…

Comme le contenu de ces notes Drafts est synchronisé via iCloud entre macOS et iOS, je retrouve ces dernières7 sur iPad ou Mac…

Je reviens ci-dessous sur le terme dompter les notes…!

Tags/mots-clés pour classer…

Naguère, mes notes accumulées se perdaient ou n’étaient pas retrouvées aisément…!
Il m’arrivait de penser que je n’avais pas écrit sur le sujet qui me revenait en tête avant de retomber par hasard — et après rédaction — sur une note déjà écrite (très gros soupir…!).

Dans Drafts (que j’emploie en amont), je me suis astreint à ajouter des tags à toutes mes notes.
C’est une question d’hygiène…
J’ai également créé des dossiers (Workspaces) qui collectent individuellement les notes comportant des tags précis

Ainsi, quand je jette un œil sur le dossier : - À faire, je ne trouve que des listes… courses, documents à traiter, etc. - Humeur ne contient que les sujets en cours d’écriture - Publié liste les billets d’urbanbike… publiés (quelle coïncidence…!) - Sources regroupe les citations, articles, URL, liens sourcés, référencés… - Etc.

Bref, au lieu de partir à la pêche dans mon fouillis de notes diverses et (a)variées, j’accède rapidement à ces dernières grâce à ce tri automatique opéré par les Workspaces qui repèrent le tag ou les tags associés à toute note…
Gain de temps assuré…

Sous Ulysses, les tags (ou mots-clés) sont également disponibles.

Point pratique, les tags créés dans Drafts peuvent être transférés avec les fichiers Markdown vers Ulysses ! Relire ce billet dans urbanbike.

Workspaces, projets et filtres pour ranger…

L’organisation des feuilles dans Ulysses répond plus à une notion de projets séparés (…mon futur Goncourt(e), mes mémoires, des paquets de nouvelles ou, plus sérieusement, un dossier juridique8 au long-cours que j’alimente depuis dix ans…) en organisant la succession des feuilles dédiées dans des dossiers/sous-dossiers.

En revanche, Ulysses propose de créer des filtres… qui peuvent s’apparenter aux fameux Workspaces de Drafts.

Il est possible de créer dans Ulysses un groupe qui liste les feuilles qui contiennent tel tag et/ou tel ensemble de mots précis… Je ne vous fais pas un dessin, c’est redoutable…!!

Comme je décris ces notions de manière progressive, je ne l’ai pas évoqué préalablement pour Drafts mais cette application propose également d’associer un Workspace à des mots en plus des tags

Bien entendu, on peut se passer des tags, des groupes, des Workspaces mais, quand on y a goûté, c’est source de confort…
Perdre un peu de temps au départ à s’organiser offre une fantastique tranquillité après coup.
Oui, il faut sortir de ses habitudes et expérimenter les ressources offertes par chaque outil…!

Objectif : ne plus (se) disperser…!

Cette discipline dans Drafts me permet de ne plus (trop…!) me disperser…

Et, surtout, de ne plus égarer mes petites notes.
Mieux encore, si Drafts propose d’ajouter aux Workspaces une composante de temps

Par exemple, retrouver dans un dossier toutes les entrées des dernières vingt-quatre heures …avec tel tag

Certes, Ulysses ne propose pas ce niveau de raffinement, son objectif est avant tout la rédaction d’un document avec, en dernier ressort, son export structuré au format ePub, PDF, DOCX, etc.

C’est pourquoi j’utilise Drafts en amont (en mode fouillis (dés)organisé de notes) puis Ulysses en aval (en mode écriture structurée avec insertion de fichiers images en vue de la production d’un document).

Comme ces deux produits se complètent, échangent via des actions x-callback-url (…cherchez dans ce blog), c’est la martingale qui me convient.

Markdown, la structure avant la forme…

J’insiste à nouveau…

Le balisage Markdown permet de se concentrer sur le fond (comme le proposait en partie le mode Plan de Word). La forme est réglée en une unique opération lors de l’export dans le format de sortie souhaité (Docx, PDF, ePub, HTML ou… Texte).

Ce qui déconcerte quand on quitte Pages, Word pour une application Markdown (comme Drafts ou Ulysses), c’est que l’on fait abstraction du rendu final : une typo unique, des balises de niveaux et un balisage minimal dans le corps du texte.

Seul compte la structure : est-ce que tel terme doit être mis en italique ou en gras ? Ce titre est-il d’un niveau inférieur au précédent ?

Comme nous passons outre la mise en forme — comprendre : le zoliii rendu avec force espaces, ou bien tabulations (pour centrer maladroitement à l’œil un titre !) — ; que ces applications sont sans distraction, sans une tripotée d’icônes dans tous les coins ; que l’on est fréquemment face à un écran sobre à l’image d’une grande feuille de papier ; cela s’avère nettement plus propice pour dérouler idées et arguments sans sollicitations à lak et habituelles pertes de temps…!

Un unique document ou une succession de feuilles…

Sous Drafts comme sous Ulysses, vous pouvez composer de longs pavés de texte et déplacer en leur sein les paragraphes (par copier-coller). Sur Ulysses, des équipants claviers proposent même de faire remonter ou descendre un paragraphe par une combinaison de touches…

Néanmoins, il y a plus simple. Ou souple, au choix.

Naguère, j’utilisais l’image de la corde à linge, mais je l’ai abandonnée au profit de celle des… Post-it…! Ces petites feuilles de papier de couleur repostionnables.

Au lieu d’un fichier unique, Drafts comme Ulysses vous permettent, l’un comme l’autre, d’envisager la rédaction d’un document comme l’assemblage d’une longue série de Post-it. J’avais adoré cette option dans feu9 Deadalus touch sous iOS.

Rappel : je n’illustre pas cette partie qui traite de Drafts pour éviter les redondances avec les billets de ce blog !

Travail de fond ? Ulysses

Quand on a l’habitude des traitements de texte bureautique, on conserve l’habitude d’écrire un ou plusieurs longs documents dont on peut modifier l’organisation interne en déplaçant (par copier-coller) des paragraphes.

Généralement, cela souligne que les options du mode Plan ne sont pas toujours assimilées…!

Contrecoup de la fabuleuse révolution du WYSIWYG, beaucoup trop de rédacteurs souhaitent visualiser immédiatement la forme de leur document (typo, espaces, centrages, taille des polices…).
Bref, ils ont tendance à perdre de vue le fond (la réflexion) au profit de la mise en pages, la forme de leur document.

D’où je parle…?!
Deux décennies au service de la communication de cadres et consultants…!
Beaucoup de difficultés (sic…!) à faire comprendre l’usage des formats-style (et je reste calme).

Pensez feuilles séparées…

Cette idée de Post-it que l’on peut réordonner à tout instant, ces bribes de texte de taille variable (d’une ligne à ce que vous souhaitez…!), c’est la notion des feuilles dans Ulysses.

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  • Une feuille sélectionnée ou trois… le contenu à l’écran s’ajuste pour les afficher…

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Elles peuvent s’afficher en résumé dans une colonne spécifique à gauche de l’écran et s’afficher dans l’ordre que vous leur octroyez…

Si vous choisissez une feuille dans cette colonne, vous affichez son contenu au milieu de l’écran, ce qui permet de s’abstraire du reste (les colonnes périphériques peuvent être masquées automatiquement).

Agissez sur la lisibilité des colonnes périphériques

Ulysses (et Drafts d’ailleurs) vous permet d’ajuster le nombre de lignes des pages résumées dans la colonne dédiée (celle de gauche). Vous pouvez visualiser de 1 à 6 lignes (de mémoire) : ce rappel du contenu de chaque page vous permet de restructurer par un simple déplacement l’ordre de vos… papillons adhésifs, de vos feuilles (quelque soit leur taille) à tout moment…

  • Si vous sélectionnez tous les résumés dans la colonne de gauche (ou une partie), vous affichez au centre de l’écran le contenu de ces dernières.

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  • Sur la colonne de droite, vous trouvez dans le premier onglet les niveaux, notes de bas de page, liens, etc. Bref, la structure du document…

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Agissez sur vos feuilles dans Ulysses

Sous Ulysses, les feuilles qui composent un projet ne sont pas immuables… Vous pouvez à tout instant :

  • Réorganiser l’ordre des feuilles en les déplaçant dans la colonne dédiée à gauche…
  • Fusionner deux feuilles ou plus en une feuille unique…
  • Coller des feuilles contiguës pour créer un ensemble homogène…! Cela reste des feuilles indépendantes (et donc éditables individuellement) mais liées et se déplaçant en groupe dans le document
  • Décoller des feuilles précédemment collées
  • Scinder une feuille : la position du pointeur dans le texte matérialise l’endroit de cette séparation en deux feuilles… Notez que les deux feuilles ainsi créées sont maintenues collées par sécurité, il vous faudra les détacher, les décoller…

Drafts permet également de fusionner des notes dans l’ordre souhaité (lien vers un billet d’urbanbike à ce sujet)…

En résumé : quelques flux possibles…

Tout dépend de votre objectif.
Pour un billet pour urbanbike, je ne vais utiliser que Drafts :

  • Capturer des notes avec un ou des tags
  • Balisage Markdown
  • Fusion des notes dans l’ordre souhaité
  • Prévisualisation de l’ensemble en PDF pour relecture…
  • Réécrire !
  • Publier…

Pour un projet d’écriture plus lourd, il est possible de combiner Drafts et Ulysses

  • Transfert via un x-callback-url des notes de Drafts vers Ulysses en conservant le balisage Markdown et les mots-clés

Voire, n’employer que Ulysses comme pour ce billet.

  • Utiliser les ressources propres à Ulysses (un projet, des feuilles séparées, du Markdown, des liens et même des fichiers graphiques (clichés)
  • Employer le correcteur orthographique propre à Ulysses…!
  • Se souvenir que Ulysses utilise quelques balises propres dans son Markdown (le markdownXL)
  • Que ces balises permettent d’ajouter des commentaires qui ne seront pas exportés, de marquer ce que l’on ajoute ou supprime…
  • Prévisualiser l’ensemble dans le format d’export souhaité (et avec le style voulu)…
  • Valider.
  • S’apercevoir qu’il y a des erreurs…!
  • Recommencer autant de fois que nécessaire…!

Les « plus » de Ulysses ?

Je vais en oublier mis les principales me semblent…

Markdown XL et commentaires furtifs…

Souvent quand j’écris dans Ulysses (option pas encore disponible dans Drafts), je peux ajouter des remarques, une précision, une pensée, laisser un numéro de téléphone, une course à faire… qui ne reste qu’à l’écran…

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Bien sûr, je pourrais me saisir de mon iPhone ou d’une application tierce.

Ulysses offre une option épatante, celle d’ajouter dans le corps du texte (entre des balises dédiées) dont le contenu ne sera **jamais exporté…!

Autre intérêt de cette version Markdown XL, marquer les portions de texte que l’on souhaite supprimer — …et qui ne seront pas plus exportés que les commentaires…! —, afficher des portions de texte avec un surlignage (highlight jaune) que l’on retrouvera dans les documents exportés (PDF ou Word par exemple) si supporté par la feuille de style utilisée.

Une manière nettement plus sioux que ce complément de balisage nommé Critic
Relire ce billet d’humeur…

Les vignettes personnalisables pour chaque projet

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En couleurs de surcroit…

Un mode révision, correcteur multi fonctions

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  • Il ne fonctionne que si on le sollicite mais, en ce cas, désactive temporairement la coloration syntaxique du balisage Markdown pour imposer la sienne…)

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  • C’est élégant et, surtout, cela permet de se relire dans un autre contexte d’affichage…

Efficace. Pas relou (…il n’aime décidément pas ma profusion de points de suspension) mais m’alerte gentiment…

L’historique des versions

S’apercevoir que la dernière version rédigée est foireuse et que l’on a écrasé bêtement la précédente reste un mauvais souvenir.

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Ulysses (comme Drafts) propose du versioning.

Les visuels embarqués

Dans le corps du texte des projets et donc exportés avec les formats ePub ou PDF par exemple.
Drafts ne le propose pas mais, personnellement, je crée des liens vers mon serveur FTP, ce qui me permet de visualiser ces derniers dans les rendus export ou sous Marked2.

Les options d’export

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  • De nombreux formats d’export mais également des styles que vous pouvez ajuster (ci-dessus, un export au format DOCX que j’ai personnalisé pour ma fille qui utilise Ulysses quotidiennement à l’université)

Bon, je pourrais ajouter d’autres options propres à Ulysses (ou à Drafts mais là, il suffit de piocher dans les billets d’urbanbike) mais le contrat de départ était clair…!

« Et toi, que recommandes-tu comme outils pour écrire sur Mac…? »

Sauf que…

Alternative iA Writer…!

En relisant les lignes précédentes, je suis pris d’un remords tardif : une alternative légère pour des projets concis reste incontestablement ia Writer…!

Certes, pas orienté prise de notes et Workspaces liés à des mots-clés ; iA Writer ne possède pas la gestion redoutable de feuilles de Ulysses pour mener des projets en parallèle ; ne dispose pas de coloration syntaxique ou d’un mode export multiformats (pour le moment) pas plus qu’un catalogue d’actions à la Drafts vu que son objectif est la rédaction (…et que la rédaction — cela me remets en mémoire un échange de courriels avec Anne Cunéo naguère, une fan absolue de iA Writer).

Bref : iA Writer reste une alternative viable si vous ne vous dispersez pas dans mille projets…

Au final, je révise mes choix :

  • Drafts pour une gestion efficace de notes quotidiennes
  • Ulysses pour des projets structurés de longue haleine

Mais également :

  • iA Writer comme alternative pour des projets concis

C’est mon dernier mot…! Suivi du nom d’un présentateur télévisuel que j’ai oublié…

PS : que penser de ce billet…?

Je ne partage ici que ma propre expérience.

Comme je suis devenu avec l’âge un boomer, ce qui précède peut-être lu comme un tissu de bêtises, de choix ridicules qui font l’impasse sur telle ou telle nouvelle application gé-ni-ale sortie hier (ou depuis dix ans)…

Je réponds (avec retard) à Stéphane Baril ainsi qu’à Francis Chouquet.

Cela m’a également permis de clarifier mes propres choix… Mais aussi de pester en achoppant sur un point inattendu, les comportements propres à chaque outil (hormis les raccourcis clavier).

Par exemple, dans Ulysses, pas de fermeture automatiques des paires de caractères comme sur Drafts (indispensable pour ceux qui codent).
C’est pourquoi je pense avoir un chouïa faussé ce billet en évoquant ma pratique (usage quasi exclusif de Drafts ET de Ulysses) au lieu de rédiger un billet traditionnel10 sur un mode comparatif…

C’est tout !


  1. Une première depuis des lustres vu que je privilégie iPhone et iPad ! Et Drafts↩︎

  2. Impeccable avec récupération de toutes mes notes de bas de page… ↩︎

  3. Merci au trop fameux (ir)responsable produit chez Adobe qui est à l’origine de la catastrophe industrielle ressentie par tous les compositeurs de France et de Navarre… ↩︎

  4. Je n’évoque pas Word, Pages ou encore InDesign, deux d’entre-eux ont été mes outils de production pendant deux décennies en plus de FrameMaker… ↩︎

  5. C’est un choix que vous pouvez parfaitement contester et cela ne me regarde pas. Je réponds ici à la question qui m’a été posée…! ↩︎

  6. Et peu importe la version de iPhone même si, en vieillissant, je privilégie ceux disposant d’un grand écran pour ne pas fatiguer un peu plus mes yeux… ↩︎

  7. Pas instantanément mais rapidement… ↩︎

  8. Oui, pas clôt… Dix ans…! ↩︎

  9. Relire… Sans oublier… 1Writer, Textkraft, PlainText, Trunk Notes, ThinkBook, Bear, NoteBox, Letterspace, Outline, Notesy for Dropbox, Evernote, Note Taker, Simplenote, Write for iPhone, Scriptnotes, Notapad, Notoriety, Boostnote, Outinely, Writer, Whitespace, Creative Writer, WriteRight, Noted by Tack, Writer’s Studio, Ecrire, WriteMate, enso Writer, WriteRoom, Writer App basic, Cool Writer, Writedown, RTF Write, TaskPaper, PlainText, Simple Outliner, Notebook, TypeLink, TrustyBook, WriteMate et Write 2, Squarespace Note, MinuteTaker 2, DraftPad, Momento, Journalized, Outlines, Just Write, Scripts Pro, Quip, Moleskine, Notepad, Knowtilus, Edhita, Celtx script, FoldingText ou Nebulous Notes sur Mac (…sans remonter jusqu’à FrameMaker…!). Ou encore SYML sur iPad. ↩︎

  10. Que je n’aurais pas écrit : c’est le métier des vrais journalistes qui gravitent dans l’univers Apple. Et qui sont rémunérés pour cette activité… ↩︎

le 17/02/2022 à 11:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Une liste de courses sous Draftsapp

Pas n’importe laquelle, la mienne…!!

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Oui, bien entendu : on peut employer Notes, Rappels, Things et bien d’autres méthodes, applications, procédures…!

Rassurez-vous : je ne vais pour vous infliger ma liste de courses mais juste vous narrer ici comment j’emploie Drafts basiquement pour gérer nos courses ou, plus prosaïquement, ne pas oublier de faire certaines démarches, tâches…

Je me répète : j’utilise Drafts (en version Pro1, c’est-à-dire avec accès à tous les scripts) quotidiennement pour rédiger, capturer du texte pour mes petites brèves, etc.
Il existe dans Drafts un paquet de syntaxes dont TaskPaper (et bien d’autres, de simple list à Fountain).
Sauf que MultiMarkdown me convient, que je n’ai besoin que d’un banal pense-bête sous la forme d’une… liste avec des boîtes à cocher…!

Je vais illustrer mon propos avec un exemple construit pour ce billet…

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« Palpitant billet » se dit l’un des trois lecteurs de passage…! Hahaha…!

Pas d’inquiétudes, je ne vais pas rentrer dans les détails, simplement montrer comment je procède, glisser sur nombre d’aspects : c’est l’idée (…que tout le monde a déjà eu…!) mise en pratique dans Drafts. Et ce, même s’il y a des scripts hyper balaises proposés dans le Drafts Directory. Je vise la simplicité…!

1. Cocher ET/OU décocher…!

Généralement, une liste de course est un ensemble de produits qui revient cycliquement.
Après consommation, on les rachète selon des périodicités différentes…

La première étape est de construire un embryon de liste, liste qui n’est jamais figée…

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L’emploi des boîtes à cocher (- [ ] en MultiMarkdown) permet de créer des cases que l’on peut… (roulement de tambour) cocher - [ X ] et décocher… - [ ], etc.
Dingue…!

J’utilise à cet effet le script qui suit, script que je place (avec d’autres) dans une barre additionnelle dédiée (rappel : Drafts permet d’empiler plusieurs barres additionnelles, ce dont je ne me prive jamais…).

2. Ordonner…

Dans le Drafts Directory, il y a un paquet (gigantesque…) d’actions pratiques.
J’en emploie une qui permet de trier une liste.
Une autre qui segmente en deux parties la liste initiale entre ce qui est coché (…placés sous le terme done (fait)…) ou pas.

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Comme je suis paresseux, je les ai regroupés dans une unique action…

Par défaut, tous mes articles de ma liste sont cochés vu que je n’ai pas besoin de les acheter, juste de les lister…

3. Partir en courses…

C’est le briefing à la maison ! Je suis face à cette liste (que je peux compléter en permanence…) et nous discutons pendant que je décoche les produits à acheter (…à partir d’une liste nettement plus imposante…!)…
Ici, café en grains, fromage, lait

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Un appui sur mon bouton hop ! dans la barre additionnelle…

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Je visualise ma liste ordonnée alphabétiquement, répartie entre courses à faire ou non… Je n’ai pas besoin de plus, de sous groupes. On peut regrouper par ensembles en ajoutant des termes génériques…

4. Rechercher dans la liste

Si vous avez constitué une liste ultra longue, malgré un ordre alphabétique, retrouver où se planque le sucre peut être fastidieux… Ajoutons dans la barre additionnelle dédiée un autre script pratique…

Qui permet ceci…

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C’est une recherche dans le texte du fichier ouvert (pas dans tout Drafts…!)…

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5. Virer des items, c’est possible…

D’aucuns aiment supprimer carrément les items cochées, des êtres qui n’hésitent pas à resaisir à nouveau les mêmes infos…!
Encore une fois, il existe quelques actions dont…

Comme je suis (malheureusement…!) capable de faire une erreur et supprimer toutes les entrées d’une liste, j’ai ajouté une instruction, un prompt, un avertissement…

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C’est l’intérêt de Drafts, même un sous doué (moi…!) peut ajouter des instructions basiques…
J’y reviens dans quelques lignes…

Limiter les actions dans la barre additionnelle…

D’abord se créer une nouvelle barre dédiée (que l’on peut agrémenter d’une icône suggestive…) puis ajouter les quelques scripts souhaités…

Bémol : j’en ai conservé d’autres, ils sont présents mais non affichés…

Ainsi les deux… Sort sont bien présents mais non visibles. Ils sont regroupés dans une action commune, ordre (nom à lak…, cela aurait peu se nommer… salsifis…!)…

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Cette action active nos deux Sort à la suite, en deux étapes…

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Notez que l’on peut aussi ajouter un Label en plus de l’icône (mon Hop !)

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Cette action est bien la combinaison de deux autres actions

Ajouter un avertissement…?

Si le script de la recherche n’a pas été modifié…

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…celui de clean done items in simple list un chouïa…

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J’ai ajouté une étape…

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Le fameux Prompt/avertissement. Changé le OK en référence à Obélix…

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Pas compliqué…

Plusieurs barres additionnelles…?

Je reviens sur l’empilement de barres additionnelles dans Drafts

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J’en ai plusieurs dont, pour le iPhone, Numbers+ qui me permet d’avoir des chiffres au dessus de mon clavier…

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Information en passant…

En résumé…

Je pars d’une liste de produits cochés car, par principe, sont déjà dans nos étagères…

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Je peux à tout moment, décocher certains articles — ceux qui manquant dans la cuisine… — et en ajouter de nouveaux… qui seront par défaut décochés également… ça tombe bien…!

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Un appui sur l’action Hop ! me permet de trier et de mettre les produits à acquérir en haut…

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Atteindre cette liste…? Widget…

Comme j’ai ajouté un tag à-faire-urgent, que ce tag range les fichiers qui le possèdent dans le workspace À faire, que Drafts dispose d’un Widget assez… sioux car paramétrable… Aucune difficulté à atteindre l’un de mes listes…

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Un simple appui sur l’item… À faire m’affiche la liste des fichiers contenus dans ce workspace

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J’arrête ici, sachant que j’ai perdu tout le monde en route…!!

Rappel : j’adore Drafts et mon objectif actuel est de limiter peu-à-peu le nombre d’outils sur mes écrans…

Finalement, une méthode qui en vaut d’autres…!

Ce qui précède est une méthode basique de chez basique.
Pas de rappel avec date (voir… Rappels ou Things), pas d’alerte, juste un dispositif pour le paresseux que je suis…

De fait, étant passablement au bout de ma route sur cette planète, retiré des affaires (…jolie expression pour ne pas dire quasi sénile), ceci remplace la liste de courses rédigée au crayon de bois sur le verso d’une enveloppe.

Il est moins facile d’oublier un produit… vu que l’on conserve l’historique de ses courses précédentes.
Un gros plus est que l’on peut compléter à tout moment…
Enfin, qu’elle se synchronise via iCloud entre Mac, iPad et iPhone…

Les plus astucieux pourront ajouter en fin de ligne le prix unitaire et vérifier ainsi l’évolution des coûts…

C’est tout…!


  1. Et avec partage familial, ma fille étant une utilisatrice de Drafts également… ↩︎

le 26/01/2022 à 19:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #